Et puis il y a des personnes qui entrent dans votre c½ur et qui n'en ressortent jamais. Comme si elle avait élu domicile en moi, comme si elle était moi, je l'aime quoi...
Passer mes nuits en sa compagnie. Rire à n'en plus finir, pleurer aussi. Faire des maths, tout le temps. Insulter des gens. Etre à deux plus fortes que tout le monde. S'aimer à en oublier notre nom, l'alcool nous aidant bien dans cette démarche par moments.
Puisque le monde continue de tourner dans notre dos, ce salaud. On vit, peut-être même plus que les autres parce qu'on est deux.

# Postato domenica 13 gennaio 2008 15:49

Savoir que l'on fonce dans un mur et accélérer quand même, encore et encore plus fort plus vite. Pour aller plus loin. Avoir les cheveux dans le vent. Se dire qu'on va y arriver peut importe le chemin qui nous y conduit. Se dire que ce qu'il y a au bout c'est pas si mal sinon on irait pas.

Savoir que l'on fonce dans un mur et accélérer quand même, encore et encore plus fort plus vite. Pour aller plus loin. Avoir les cheveux dans le vent. Se dire qu'on va y arriver peut importe le chemin qui nous y conduit. Se dire que ce qu'il y a au bout c'est pas si mal sinon on irait pas.
Dear Diary,
11th January 2008

Mes bonnes résolutions pour 2008 n'ont pas encore vu le jour et il est maintenant trop tard. Et puis on pense déjà à la suite. On rit, on parle, on pleure, on boit, insouciants. Et dans six mois on passe notre Bac. On l'aura [ Ou pas. ]. On partira chacun de son côté dans les quatres coins du monde. "On se reverra, c'est promis. T'es ma meilleure amie". Tout ça c'est des paroles en l'air. On bosse, on boit et l'on rit avec d'autres mais et on oublie tout. Le Bien comme le Mal. Surtout le Bien. Alors on profite des derniers mois qui passent si vite en se disant que bientôt on va partir loin et les quitter à jamais.

" L'être ou le néant, voilà le problème. Monter, descendre, aller, venir, tout fait l'homme qu'à la fin il disparaît. Un taxi l'emmène, un métro l'emporte, la tour n'y prend garde, ni le Panthéon. Paris n'est qu'un songe. Là-bas, plus loin que la place de la République, les tombes s'entassent de Parisiens qui furent, qui montèrent et descendirent des escaliers, allèrent et vinrent dans les rues qu'à tant faire ils disparurent. Un forceps les amena, un corbillard les remporte et la tour se rouille et le Panthéon se fendille plus vite que les os des morts trop présents ne se dissolvent dans l'humus de la ville tout imprégné de soucis. "

# Postato venerdì 11 gennaio 2008 16:00

Se dire qu'il fait beau d'être Heureux

Se dire qu'il fait beau d'être Heureux
Dear Diary,

1st January 2008


J'ai commencé cette année couchée sur une table, un sourire niais sur les lèvres. Mes yeux sont des caméras auquelles s'offrent des milliers de scènes anonymes. Etre heureuse et ne plus penser à rien, le cadeau le plus magique que l'on m'ait offert. A croire que l'alcool est capable de bien des miracles. Le bohneur s'achète donc chez Monoprix ?
Danser la Macarena en caleçon et escarpins sur une table [Ebersol, j'ai gagné !], rire sans pouvoir s'arrêter en regardant Claire dans son Rocking chair, embrasser les gens qui passent juste pour la beauté du geste...
Merci Marion et Léa pour cette soirée mémorable. Merci les gens, je vous aime <3

" Je fonçais dans le paysage. Ô merveille de courrir ! L'espace libère de tout. Il n'est aucun tourment qui ne résiste à l'éparpillement de soi-même dans l'univers. Le monde serait-il si grand pour rien ? La langue dit juste : déguerpir, c'est se sauver. Si tu meurs, pars. Si tu souffres, bouges. Il n'y a pas d'autre loi que le mouvement. "

# Postato martedì 01 gennaio 2008 14:30

Modificato martedì 01 gennaio 2008 15:24